Que vous soyez une jeune entreprise ou une multinationale, la méthodologie est la même.
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Notre méthodologie compte trois phases : l'analyse, pour comprendre votre marché et mesurer l'écart à combler ; la mise à niveau de votre écosystème, avant de dépenser quoi que ce soit pour attirer du trafic ; la croissance, où nous déroulons et optimisons les plans d'action. Chaque discipline la décline à sa façon, mais l'ordre ne change jamais.
Il est toujours mieux de réfléchir avant d'agir. La première phase sert à comprendre qui sont vos vrais concurrents et comment ils se positionnent par rapport à vous. Nous en déduisons une analyse d'écart, qui quantifie les efforts à faire pour mettre votre écosystème à niveau. C'est aussi là que nous définissons vos personas et que nous construisons les scénarios pour les attirer et les convertir. Rien ne se lance avant que cette phase soit terminée, parce que tout ce qui vient après en dépend : les budgets, les priorités, et l'ordre dans lequel nous travaillons.
Si votre écosystème n'est pas prêt, à quoi bon dépenser de l'argent pour attirer des prospects qui ne convertiront pas. Nos experts analysent les parcours clients de chacun de vos personas, puis optimisent vos médias sociaux, vos contenus et votre site web. C'est la phase la moins visible et la plus rentable : elle ne produit pas de courbe spectaculaire, elle fait que tout ce qui suit fonctionne. Nous avons développé des expertises propres à chaque cas de figure, pour nos partenaires en B2B comme en commerce en ligne.
Une fois que tout est prêt et la stratégie clairement définie, nous déroulons et optimisons les plans d'action pour générer de la croissance, en agissant sur tous les médias et toutes les sources pertinentes. Cette phase ne s'arrête pas : elle se mesure, elle se corrige, elle se réajuste. Ce que nous apprenons ici remonte d'ailleurs souvent en phase d'analyse, parce qu'un marché bouge et qu'une analyse vieille de deux ans ne vaut plus grand-chose.
Chaque discipline applique ces trois phases avec son propre vocabulaire. En référencement naturel, l'analyse est sémantique et la mise à niveau est technique. En acquisition payante, l'analyse fixe le coût par prospect et le ROAS visé. En médias sociaux, elle mesure la fréquence d'exposition et la qualité des audiences. En optimisation du taux de conversion, elle part de l'entonnoir. En RevOps, elle relève l'écart entre les chiffres de vos trois équipes. En analytiques, elle commence par ce que la mesure actuelle laisse passer. En gestion de programmes, elle regarde ce qui se perd entre la fin d'une campagne et le début de la suivante. Trois disciplines ont leur méthodologie détaillée à part, parce qu'elles décrivent quelque chose que les autres ne font pas : le GEO, l'implantation HubSpot et l'audit d'accessibilité.
Part des données marketing servant aux décisions d'affaires qui sont incomplètes, inexactes ou obsolètes (Adverity, enquête auprès de directeurs marketing, septembre 2025)
Taux moyen d'abandon de panier en ligne, calculé sur 50 études menées entre 2006 et 2025 (Baymard Institute, mise à jour du 22 septembre 2025)
Parce que tout ce qui vient après en dépend. Sans savoir qui sont vos vrais concurrents, comment ils se positionnent et où se situe l'écart, on choisit les budgets et les priorités au hasard. Selon une enquête d'Adverity auprès de directeurs marketing, 45 % des données utilisées pour décider sont incomplètes, inexactes ou obsolètes : c'est le premier problème à régler.
Cela dépend de votre situation et de l'état de votre écosystème. L'analyse est la plus courte, la mise à niveau varie beaucoup selon ce que l'analyse d'écart révèle, et la croissance ne s'arrête pas. Nous fixons le calendrier avec vous à la fin de la première phase, quand nous savons ce qu'il y a à faire.
Non. Que vous soyez une jeune entreprise ou une multinationale, les trois phases sont les mêmes et dans le même ordre. Ce qui change, c'est le contenu de chacune : l'ampleur de la mise à niveau, les budgets, le nombre de personas et le nombre de canaux.
C'est possible, et c'est généralement une mauvaise idée. Attirer du trafic vers un écosystème qui ne convertit pas revient à payer pour des visiteurs qui repartent. Le taux moyen d'abandon de panier en ligne est de 70,22 %, calculé sur cinquante études : la marge de progression est presque toujours du côté de ce qui se passe une fois la visite commencée.
Par la mesure, dès la troisième phase, et avec des indicateurs définis en première phase. C'est ce qui permet de corriger en cours de route plutôt qu'à la fin. Nos analytiques décrivent comment nous implantons cette mesure.
Rarement, et c'est voulu. L'analyse d'écart dit par quoi commencer et dans quel ordre, en fonction de ce qui rapporte le plus vite pour l'effort demandé. Un plan qui lance dix chantiers à la fois n'en finit aucun.
Nous sommes une agence de croissance qui aide les petites et moyennes entreprises à mieux performer sur des marchés hautement concurrentiels.
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